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Les grands contextes géodynamiques

1. Les zones d’accrétion, là où les plaques s’écartent :

les zones d’accrétion sont pour l’essentiel immergées sous les océans et échappent à l’observation directe. Pourtant, on estime qu’entre 10 000 et 20 000 centres éruptifs jalonnent ces limites, dont plus de 99 % ne sont jamais observables. Le volcanisme des zones d’accrétion est surtout connu là où ces régions sont émergées. L’un des meilleurs exemples est l’Islande.

  • dorsales océaniques (Islande et dorsale médio-Atlantique, dorsale Pacifique…),
  • rifts continentaux (Est-africain)

2. les zones de subduction, là où convergent les plaques :  (marges actives ou arcs insulaires)

C’est le long de ces frontières que se manifeste de la manière la plus évidente le volcanisme actuel. Le volcanisme y est généralement très explosif. La zone la plus connue est la ceinture de feu du Pacifique : elle borde l’océan de tous côtés, à l’exception du sud. Elle concentre plus de 60 % des volcans actifs émergés de la planète.

  • subduction continentale : bordure orientale de la ceinture de feu du Pacifique
  • subduction océanique : arcs insulaires (Antilles, Indonésie, arc Tyrrhénien en Italie…)

3. Les « points chauds » : en général indépendant de la limite des plaques (d’où son nom de « volcanisme intraplaque ») : Réunion, Hawaii, Polynésie…

À la différence des zones de subduction, caractérisées par un volcanisme explosif, les dorsales et les points chauds sont des lieux où domine un volcanisme effusif et faiblement explosif.
Il est lié à des remontées de panaches thermiques enracinés profondément dans la planète. Ces panaches ascendants de roche solide fondent partiellement en arrivant à proximité de la surface, et les liquides produits percent la croûte océanique ou continentale. Ce type de volcanisme est relativement rare (quelques dizaines de volcans au maximum).

Combien de points chauds existe-t-il précisément sur notre planète ?

Les avis divergent. À l'échelle géologique, ce sont des phénomènes temporaires.
Des études géochimiques de basaltes issus de ces points chauds ont montré que l’origine de ces magmas était très profonde.
Des panaches thermiques prendraient naissance soit à la base des cellules de convection présentes dans le manteau, soit à la limite noyau-manteau. Ces panaches, ou diapirs, s'élèvent de quelques centimètres par an. Ils remontent en s’accompagnant de fusions partielles.
En surface, s’édifient des volcans-boucliers. Ces percées s'effectuent plus aisément au niveau d'une croûte océanique fine qu'au sein d'une croûte continentale épaisse.

Les plaques tectoniques
Les différentes zones de subduction



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